Appel à contributions

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Mots clés

Structures funéraires, pratiques, organisation des espaces ruraux, réseaux, ancrage régional, dynamiques spatio-temporelles, culture matérielle, recrutement et organisation des espaces funéraires, approches sérielles, interdisciplinarité.

Argumentaire

L’état des connaissances en archéologie, en ce premier quart du XXIe siècle, rend globalement compte du dynamisme des territoires ruraux dans les provinces des Gaules romaines, au sein desquels habitats et espaces funéraires présentent des formes et des organisations variées et complexes, selon les contextes, l’espace et le temps. Si l’articulation entre les deux sphères, domestique et funéraire, est implicite, la corrélation entre les établissements et les sépultures ne peut pas toujours être démontrée en contexte archéologique. Le présent colloque propose d’aborder les relations entre les vivants et les morts au sein des campagnes sous différents angles d’approche, de manière à offrir un panorama de notre perception actuelle de la « géographie funéraire » du monde rural sur le temps long. Il s’agit à terme de s’interroger sur les modalités de la construction de l’espace social et culturel en contexte rural, sur le rôle social des défunts et la manière dont ils peuvent modeler le paysage, et par conséquent sur l’expression des interactions entre vivants et morts, entre le Ier s. av. le VIe s. ap. J.-C.

L’archéologie funéraire n’a cessé de renouveler ses questionnements depuis le XIXe siècle pour aborder les pratiques liées à la mort, jusqu’à l’approche archéothanatologique, par nature interdisciplinaire, qui est la nôtre aujourd’hui. Initialement, l’intérêt des chercheurs a principalement porté sur le mobilier et les monuments, faisant la part belle aux représentations symboliques (Cumont 1942). Au milieu des années 1980, l’archéothanatologie a donné une impulsion décisive à la problématique, en conjuguant l’archéologie et l’anthropologie biologique, et en développant tout particulièrement une méthode régressive fondée sur l’analyse des processus taphonomiques du cadavre, dans l’objectif de restituer les dispositifs et les gestes funéraires originels, et d’appréhender la dynamique des espaces sépulcraux (Duday et al. 1990 ; Duday 2005 ; Duday 2009 ; Blaizot 2017). Le défunt fut alors replacé au centre du discours et des questionnements sur la gestion de la mort par les sociétés anciennes, tandis que parallèlement, l’anthropologie biologique, alors orientée sur l’étude des populations, s’est recadrée sur l’analyse de la gestion des morts et des pratiques funéraires des sociétés (Masset, Duday 1987 ; Castex et al. 1993). D’un point de vue strictement archéologique et pour ce qui concerne le monde des Gaules romaines, le colloque AGER, qui s’est tenu à Orléans en 1993, a marqué une étape dans l’étude des espaces funéraires et de leur articulation avec l’habitat rural, en pointant la nécessité d’analyser de manière conjointe territoires, pratiques funéraires et dynamiques sociales (Ferdière 1993).

Depuis le début des années 1990, l’archéologie préventive a favorisé la multiplication des découvertes, le développement des connaissances et le renouvellement des questionnements. Ces conditions ont favorisé l’émergence des premières monographies de sites et de synthèses pour la sphère funéraire de l’époque romaine sur notre territoire (Geoffroy, Barbé 2001 ; Blaizot et al. 2001 ; Bel 2002 ; Thernot et al. 2004 ; Nin et al. 2007 ; Blaizot dir. 2009 ; Laubry 2009 ; Raynaud 2010 ; Ancel 2012 ; Dananai 2019 ; Hernandez et al., 2022). Les ensembles funéraires ruraux, notamment, se sont accumulés. Leur variabilité, la diversité des pratiques funéraires mise en évidence et le renouvellement de l’approche permettent de réinterroger les manifestations de l’organisation de la société et des communautés qui la composent, de questionner leurs pratiques en regard du discours funéraire qui nous est parvenu, ainsi que leur rapport au territoire, à partir d’approches sérielles. On dispose désormais de corpus suffisamment étoffés pour établir des comparaisons régionales et diachroniques. L’interdisciplinarité qui s’est heureusement imposée en archéologie (Bizot, Richier 2022), permet d’aborder les pratiques et le recrutement des ensembles funéraires ruraux avec plus d’envergure, tandis que la rationalisation et la diversification des méthodes de terrain et d’étude, ainsi que des outils d’analyse, ont renouvelé les questions et permis de traiter des données à grande échelle (Duday et al. 2000 ; Bel et al. 2008 ; Van Andringa et al. 2013 ; Bonnet 2016 ; Larminat et al. 2017 ; Bel dir. 2016 ; Blaizot 2018 ; Bizot, Richier 2022 ; Knüsel, Schotsmans dir. 2022 ; Blaizot 2023 ; Granier, Boyer, Anstett 2023 ; Gleize, Bel 2024). Enfin, les avancées réalisées dans le domaine de la recherche fondamentale en anthropologie biologique ont abouti à des méthodes plus fiables et plus adaptées aux questionnements archéologiques (Dutour et al. dir. 2005), pendant que la possibilité d’exploiter l’ADN ancien a ouvert de nouvelles perspectives à l’étude de l’organisation des ensembles funéraires et plus largement à la dynamique des sociétés et ethnies (Geigl 2021 ; Gretzinger, Schmitt, Mötsch et al. 2024).

Le rapport à la mort, dans le monde romain, découle de processus religieux et culturels complexes, codifiés et encadrés juridiquement, mais qui laissent une certaine liberté aux groupes dans la manière de pratiquer le rite, tandis que le substrat culturel gaulois pèse lourdement sur les pratiques (Blaizot, Bonnet 2010), ce qui sans doute est à l’origine de la variabilité qui se dégage, au sein d’une unité générale. Les populations rurales semblent avoir organisé leurs espaces funéraires en fonction de la nature des occupations qui reflètent le lien entre les microsociétés et leur territoire selon des schémas qu’il reste à définir et qui, forcément, diffèrent des lois municipales régissant les villes (Monteil, Van Andringa 2019). La fouille simultanée d’habitats et d’ensembles funéraires associés reste rare en contexte rural, comme le déplorait Alain Ferdière en 1993 et comme nous l’avons récemment rappelé (Blaizot et al. à paraître), mais la situation évolue favorablement, en grande partie grâce à l’archéologie préventive. Il importe donc aujourd’hui de reconsidérer ces questions à la lumière de trente nouvelles années de recherches archéologiques, en faisant dialoguer deux facettes indissociables de la société que sont les espaces des vivants d’une part, et les espaces des morts de l’autre.

Les Gaules offrent des contextes variés, qu’il convient de définir et de mettre en perspective dans le cadre de comparaisons, en s’appuyant sur des synthèses régionales. Les questions traitant de la place des morts dans les campagnes pourront être éclairées par des études de cas, dont certaines portant sur d’autres provinces voisines. La problématique sera abordée au moyen de plusieurs axes :

1/ Organisation, gestion et évolution des espaces funéraires dans les campagnes

Avec ou sans lien avéré à un habitat, la forme et l’organisation de ces espaces funéraire sont régies par des critères -selon les rangs sociaux pour certains- aussi variés que sont la visibilité dans le paysage, la nature et la taille de l’habitat (de la modeste ferme à la grande villa et à l’agglomération secondaire), la structuration du réseau d’occupation et de communication, le choix du terrain (topographie, nature du sol), le statut du terrain et ses mutations. La taille et la durée des ensembles funéraires, comme les conditions de leurs déplacements, constituent des questions clés : lien d’attractivité qui évolue, espace contraint à l’origine, changement de population... Les modes de gestion complexes (polarisation, superposition, recoupement de structures, regroupement ou dispersion des sépultures, changement d’orientation, secteurs spécialisés, appareils funéraires distincts) peuvent traduire des utilisations courtes ou longues des espaces funéraires, des groupes distincts, ou encore des mutations des établissements et résidences. On s’attachera à favoriser une réflexion chronologique et spatiale sur l’évolution de la gestion des espaces funéraires, uniques ou multiples.

2/ La dimension sociale : hiérarchisation, identité, statut des défunts

En raison d’un tropisme pour les contextes les plus prestigieux, la documentation publiée à ce jour concerne principalement les élites, au détriment de catégories sociales inférieures moins visibles (Lafon 2002 ; Van Andringa 2012 ; Achard-Corompt et al. 2016). Il conviendra d'analyser l’occupation funéraire rurale en s’interrogeant sur les marqueurs susceptibles d’aborder la composition sociale des groupes ou des sous-groupes, en favorisant les zones géographiques largement documentées du point de vue archéologique, et riches en documentation (analyse fonctionnelle des structures, dispositif funéraire, analyse de recrutement, assemblages de mobilier, éventuels monuments et dossiers épigraphiques…). La question difficile de la mise en parallèle de la hiérarchisation des morts avec celle des habitats, ainsi que celle des espaces au sein des habitats devra être abordée.

3/ L’apport de l’analyse des pratiques dans la relation des morts et des vivants

Les communications pourront aborder tout ce qui témoigne, au sein de l’ensemble du dispositif funéraire, du dialogue continu entre les morts et les vivants : les vestiges se rapportant à la constitution de la tombe du point de vue religieux (offrandes faites aux Mânes), les équipements hors fosse (superstructures), ainsi que les dispositifs de communication a posteriori tels les « conduits à libation », les vestiges de repas et les éventuels aménagements qui s’y rapportent. La question de la mémoire (mémoire individuelle, mémoire collective), et notamment de son maintien sur la durée devra être posée dans la variabilité des cadres socioculturels et socio-économiques identifiés.

Ces rencontres seront résolument interdisciplinaires. Elles entendent rassembler, autour de la problématique retenue, la communauté des archéologues, archéothanatologues et historiens, et les nombreux spécialistes de ces disciplines (spécialistes des divers mobiliers, archéozoologues, carpologues, épigraphistes, biologistes, paléogénéticiens, etc.), en mesure d’enrichir les débats. Les communications peuvent se ranger de l’étude détaillée d’un site à la synthèse régionale, en accordant une large place au croisement de diverses approches, afin de mettre en perspective les spécificités des espaces funéraires dans le monde rural des Gaules et des Germanies romaines.

Propositions de communication et poster

Le format des communications est 25 minutes projections incluses pour les synthèses, mais de 20 minutes maximum pour les études de cas, suivies de 5 minutes de discussion.
Un résumé de 250 à 400 mots maximum, de préférence accompagné d’une illustration, doit être déposé sur le site.
Chaque proposition devra indiquer :
- Un titre (en français et en anglais)
- Les coordonnées des auteurs avec leurs affiliations et coordonnées complètes
- 5 mots clefs (en français et en anglais)
Les propositions de communications – orales ou posters – doivent être déposées entre le 24 décembre 2025 et le 31 mars 2026 sur l’espace dédié au colloque Ager XVII : https://ager17.sciencesconf.org
Le format des communications est 25 minutes projections incluses pour les synthèses, mais de 20 minutes maximum pour les études de cas, suivies de 5 minutes de discussion.
Un résumé de 250 à 400 mots maximum, de préférence accompagné d’une illustration, doit être déposé sur le site.

Références

Achard-Corompt N., Kasprzyk M., Durost R., Bontrond R., Gestreau R. et al. 2016 : Présence des élites en milieu rural en territoires rème et tricasse durant le Haut-Empire : l’apport dans les monuments funéraires, in Castorio J.-N., Maligorne Y. éd., Mausolées et grands domaines ruraux à l’époque romaine dans le nord-est de la Gaule, Bordeaux, Ausonius, p. 35-64.
Ancel M.-J. 2012 : Pratiques et espaces funéraires :la crémation dans les campagnes romaines de la Gaule Belgique, Montagnac, Monique Mergoil éd., 650 p.
Bel V. 2002 : Pratiques funéraires du Haut-Empire dans le Midi de la Gaule : la nécropole gallo-romaine du Valladas à Saint-Paul-Trois-Châteaux, Drôme, Lattes (Hérault), France : Association pour le développement de l’archéologie en Languedoc-Roussillon, 539 p.
Bel V., Blaizot F., Duday H. 2008 : Les bûchers en fosse : problématique et méthodes de fouille, in J. Scheid (dir.), Pour une archéologie du rite, nouvelles perspectives de l’archéologie funéraire, programme européen, « Cultures 2000 » Vivere e morire nell’Impero romano, Collège de France, Paris, 14-16 février 2005 (coll. de l’École française de Rome, 407), p. 233-247.
Bel V. dir. 2016 : Deux ensembles funéraires d’époque romaine, avenue Jean-Jaurès à Nîmes (Gard), Montpellier, (coll. Suppl. Revue Archéologique de Narbonnaise, 46), 427 p.
Bizot B., Richier A. 2022 : L’archéothanatologie en contexte préventif. Évolution des protocoles et des enjeux, Archéopages, Hors-série 6, 2022, p. 311-317.
Blaizot F., Bonnet C. 2010 : L’identité des pratiques funéraires romaines : regard sur le centre et le sud-est de la Gaule, in Ouzoulias P., Tranoy L. dir., Comment les Gaules devinrent romaines, Actes du colloque international organisé par l’Inrap, 14-15 septembre 2007, auditorium du Louvre, Paris, La Découverte, p. 267-282.
Blaizot F. 2017 : Les espaces funéraires de l’habitat groupé des Ruelles à Serris (Seine-et-Marne) du VIIe au XIe s. Modes d’inhumation, organisation, gestion et dynamique, Ausonius, Travaux d’archéologie funéraire, Thanat’Os 4, Bordeaux, 557 p.
Blaizot F. 2018 : Traditions and Innovations regarding Burials during Late Antiquity in the Eastern Central Gaul, in M.-D. Nenna, S. Huber, W. Van Andringa ed., Constituer la tombe, honorer les défunts en Méditerranée hellénistique et romaine, Actes de la table ronde internationale organisée à Alexandrie par l’École française d’Athènes et le Centre d’Études Alexandrines, 30 octobre-1er novembre 2014, Etudes Alexandrines 46, Centre d’études Alexandrines, De Boccard éd. dif., p. 487-542.
Blaizot F. 2023 : Funerary Practices and the Construction of Religious and Social Identities in the South-East of Gaul from the 4th to the10th Century, in Ritari K., Stenger J. et Van Andringa W. (dir.), Being Pagan, Being Christian in Late Antiquity and Early Middle Ages, Helsinki University Press, p. 29-56.
Blaizot F., Castex D., Digelmann P., Jossier B à paraître : Les données funéraires : quels marqueurs pour évaluer le statut des populations rurales ? in Calbris M., Sadourny E. (dir.), Les marqueurs des statuts sociaux dans les campagnes romaines des Gaules et de leurs périphéries, Actes du colloque XVIe colloque de l’association AGER, Nantes 13-16 novembre 2024.
Bonnet Ch. 2016 : Le céramologue au service des problématiques funéraires : approche d’une méthode globale, SFECAG, Actes du Congrès d’Autun, p. 13-26.
Castex D., Courtaud P., Sellier P., Duday H., Bruzek J. 1993 : Anthropologie et archéologie, dialogue sur les ensembles funéraires, actes du colloque organisé par la Société d’Anthropologie de Paris les 15-16 juin 1990, Bulletins et Mémoires de la Société d’Anthropologie de Paris, 8, 3-4, 527 p.
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Duday H., Courtaud P., Crubezy E., Sellier P., Tillier A.-M. 1990 : L’anthropologie de terrain » : reconnaissance et interprétation des gestes funéraires, Bulletins et mémoires de la Société d’Anthropologie de Paris, 2, 3-4, p. 29-50.
Duday H., Depierre G., Janin T. 2000 : Validation des paramètres de quantification, protocole et stratégies dans l’étude anthropologique des sépultures secondaires à incinération. L’exemple des nécropoles protohistoriques du Midi de la France, in Dedet B., Gruat P., Marchand G., et al., Archéologie de la Mort, Archéologie de la tombe au Premier Âge du Fer, Actes du XXIe colloque international de l’Association Française pour l’Étude de l’Âge du Fer, Conques – Montrozier, 8-11 mai 1997 (coll. Monographies d’Archéologie Méditerranéenne, 5), p. 7-30.
Duday H. 2005 : L’archéothanatologie ou l’archéologie de la mort, in O. Dutour, J.-J. Hublin, B. Vandermeersch (dir.), Objets et méthodes en paléoanthropologie, Paris, Éditions du CTHS, p. 153-215.
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Dutour O., Hublin J.-J., Vandermeersch B. dir. 2005 : Objets et méthodes en paléoanthropologie, Paris, Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, Orientations et méthodes no 7, ministère de la Recherche et de la Technologie, 452 p.
Ferdière A. 1993 : Monde des morts, monde des vivants en Gaule rurale, Actes du Colloque ARCHEA/AGER, Orléans, 7-9 février 1993, Tours, FERACF (coll. Suppl. à la RACF, 6), 456 p.
Geigl, E.-M. 2021 : Contribution de la paléogénétique à l’archéologie, in Carpentier C., Arbogast R.-M., Kuchler Ph. (dir.), Bioarchéologie : minimums méthodologiques, référentiels communs et nouvelles approches : actes du 4e séminaire scientifique et technique de l’Inrap, 28-29 nov. 2019, Sélestat. Disponible en ligne sur <https://doi.org/10.34692/gdqj-7g88>.
Geoffroy J.-F., Barbé H. dir. 2001 : Les nécropoles à incinérations en Gaule Belgique. Synthèses régionales et méthodologie, (Revue du Nord, Hors-Série no 8), 222 p.
Gleize Y., Bel V. 2024 : Pratiques funéraires et sociétés au Haut-Empire dans les campagnes du Languedoc central, (coll. Suppl. à la RAN, 55), 448 p.
Granier G., Boyer C., Anstett É. (dir.) 2023 : Death and the Societies of Late Antiquity : New methods, new questions ? Nouvelle édition [en ligne]. Aix-en-Provence : Presses de Provence, 2023 (généré le 15 novembre 2023). Disponible sur Internet : <http://books.openedition.org/pup/67556>.
Gretzinger, J., Schmitt, F., Mötsch, A. et al. 2024 : Evidence for dynastic succession among early Celtic elites in Central Europe, Nat Hum Behav, 8, p. 1467-1480.
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Knüsel C. J., Schotsmans E.M.J. dir. 2022 : The Routledge Handbook of Archaeothanalology : Bioarchaeology of Mortuary Behaviour, London, Routledge, 768 p.
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Larminat S. de, Corbineau R., Corrochano A., Gleize Y., Soulat J. dir., 2017 : Rencontre autour de nouvelles approches de l’archéologie funéraire, Actes de la 6e rencontre du Gaaf à Paris, Institut national d’histoire de l’art, 4-5 avril 2014, Reugny, Groupe d’anthropologie et d’archéologie funéraire (coll. Publication du Gaaf, 6), 324 p.
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Raynaud C. 2010 : Les nécropoles de Lunel-Viel (Hérault) de l’Antiquité au Moyen Âge, (coll. Suppl. à la Revue Archéologique de Narbonnaise, 40), 360 p.
Thernot R., Bel V., Mauné S. 2004 : L’établissement rural antique de Soumaltre à Aspiran (Hérault), Ferme, auberge, nécropole en bordure de la voie Cessero-Condatomagus (Ier-IIe s. ap. J.-C.), Montagnac, Monique Mergoil éd., 388 p. (coll. Archéologie et Histoire Romaine, 13).
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